De Saint Jean de Luz à Collioure. Juliet 2002.

Vista al Al web del Aranaud dit Touffe, Cyclosite.

 

Ara fa alguns anys que viatjo en bici a través d’Europa. M’agraden particularment la muntanya i els bojos desnivells en cyclo càmping. Consagro aquest indret a la meva passió per un cicloturisme turístic. Esperant inspirar-lo… Espero que gaudireu viatjant amb mi entre aquestes pàgines i que, pot ser, un o l’altre dels meus consells l’ajudarà.

 

 

De Saint Jean de Luz à Collioure. Juillet 2002

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Toutes les images qui illustrent ce voyage et quelques autres sont en grand format dans les galeries

Ce voyage pyrénéen, cela fait deux ans que j’en parle. J’ai acheté les cartes et commencé à préparer mon itinéraire dès mon retour des Pays-Bas l’année passée. L’objectif est de rallier en cyclo-camping l’Atlantique à la Méditerranée par les grands cols. Gilles, un ami et parrain de mon fiston se propose de m’accompagner. Ce n’est donc pas seul que je pars cette fois-ci.
Gilles n’a que peu d’expérience du voyage à vélo et n’a pas vraiment eu la possibilité de s’entraîner comme il l’aurait fallu, mais qu’importe le plus important n’est-il pas d’essayer. Nous partons donc à deux en voiture vers chez son frère qui habite près de Gaillac. De là nous prendrons le train pour St Jean de Luz avec les vélo et les bagages.
La veille du grand départ, nous faisons une courte rando vers la gare de Gaillac pour obtenir les renseignements quant à notre voyage du lendemain. Comme d’habitude la S.N.C.F. est imprécise, elle ne peut pas nous garantir qu’il y ait un fourgon pour les vélos dans un des trains que nous devons prendre, et il n’y en a pas d’autre. Tant pis, on verra demain avec les contrôleurs. Au retour de la balade nous faisons un petit détour pour inaugurer une longue série de Ricard en fin d’étape.
Le lendemain nous partons donc de bonne heure vers Gaillac pour y prendre notre train. A la gare nous pesons nos équipages Gilles son vélo et ses bagages pèsent 112,5 kg, pour moi la balance indique 137,5 kg. Durant le voyage en train (avec fourgon), je ne me tiens plus, la montagne approche, Gilles lui regarde de l’autre côté du train vers la plaine… Un peu excités, surtout moi, nous oublions de manger avant d’attaquer notre premier col, celui d’Ibardin, nous réalisons une ascension sans problème, j’ai un peu d’avance sur Gilles mais il grimpe bien. Au bas de la descente, par contre, j’attends un peu plus car Gilles a peur des descentes. Nous repassons en France par le col de Lizuniaga où le petit coup de barre se fait sentir, mais nous nous retapons vite en mangeant un ou deux de nos Granny. A l’entrée du village de Sare, je m’arrête pour une photo et Gilles continue. Nous ne prenons pas le même chemin. Inquiet de ne pas le trouver, je me mets à arrêter les voitures pour obtenir des infos sur sa position. Finalement je le retrouve au centre du village. J’ai repéré à l’avance un camping à Ainhoa mais quand nous arrivons dans le village, c’est pour apprendre qu’il n’y a pas de commerce pour s’approvisionner. Le plus proche se trouve à Dantxarinea, près d’un autre camping. C’est en fait un ancien free-tax entre les deux postes frontières mais on y trouve de tout. Durant la nuit, il pleut un peu, je dors donc très bien, j’aime ça. Par contre au réveil, la motivation n’y est pas trop et nous traînons un peu.
Nous partons finalement un peu avant midi pour aller prendre notre petit déjeuner à Ainhoa dans un bar repéré la veille. Nous nous offrons un gâteau Basque et un café avant d’attaquer le col de Pinodieta sans réelle difficulté. Nous grimpons ensuite le col Legarre, à peine plus sérieux pour nous diriger vers le Pas de Roland. Superbe mais courte gorge que nous traversons avec plaisir. Vient ensuite la terrible ascension du col Harlepea, avec ses pourcentages que l’on m’avait annoncés véreux. La bulle de mon clinomètre montera même jusque 20%. Avec les bagages, c’est une vraie partie de plaisir et c’est la première fois du voyage que j’utilise mon 22 * 32. Nous rejoignons ensuite St Jean Pied de Port par une route plus importante. Le soir nous nous offrons un petit resto après le Ricard.

 

Pot llegir tot el relat en Francés al enllaç.

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